Questions autochtones

20180405_152308_HDR.jpgGroupe d’étude sur les questions autochtones 

Le 5 novembre 2018, le CA de l'AAPC a approuvé le plan d'action du Comité consultatif de réconciliation

Lisez le plan d'action

Lisez le Document de discussion du Groupe d'étude sur les questions autochtones

(Photo: les délégués de la conférence AAPC-OALA à Toronto en avril 2018 discutent l'architecture de paysage et la réconciliation. Photo par M. Legault)


Articles dans la revue Ground de l'OALA

Devin Tepleski in conversation with Mike Hensel about Landscape Architecture and Indigenous Territories

Responding to Reconciliation: Ken Otter and Real Eguchi, OALA, in conversation about somatic intelligence and the living landscape

L’Institut canadien des urbanistes dévoile sa politique sur la pratique de l'urbanisme est la réconciliation

Notamment, cette politique :

  • Établit que le but en matière de réconciliation pour l’ICU est de l’enchâsser concrètement dans la pratique de l’urbanisme au Canada.
  • Fixe des objectifs nécessaires pour atteindre ce but et qu’il soit au cœur de tous les aspects de la pratique de l’urbanisme.
  • Définit et décrit les rôles et responsabilités des professionnels de l’urbanisme dans l’atteinte de ces objectifs.

En apprendre plus...


En 2015, les associations constituantes de l’AAPC ont ratifié la Charte canadienne du paysage (CCP). Par l’entremise de la CCP, l’AAPC applique les principes fondamentaux suivants  :

  • Reconnaître que les paysages sont essentiels : en s’assurant que chaque paysage est compris et respecté pour leurs valeurs géographiques, culturelles, patrimoniales, sociales, esthétiques, économiques et environnementales, qu’il soit considéré comme un bien culturel ou naturel, ou comme une entité physique ou abstraite. En tenant compte de tous les paysages, qu’il s’agisse de lieux reconnus ou de lieux ignorés et dégradés, qu’ils soient naturels ou le résultat d’activités humaines, qu’ils soient ruraux ou urbains. 
  • Tenir compte de tous les gens concernés : en améliorant nos interventions sur le paysage par une sensibilisation et une meilleure compréhension des valeurs, connaissances et pratiques traditionnelles des diverses communautés canadiennes dont celles des Premières Nations, des Inuits et des Métis, ayant trait à l’intendance coutumière de la terre, autant pour la gestion que le design. 
  • Favoriser la bonne intendance : en adoptant de nouveaux outils, de nouvelles connaissances et de nouvelles pratiques tenant compte des expériences et savoir-faire traditionnels. 
  • Faire preuve de leadership : en inspirant, par l’entremise de principes, de lignes directrices et de mesures de performance, des échanges accrus sur le thème du paysage entre les établissements, les disciplines complémentaires et l’ensemble de la population, et ce sur l’ensemble du territoire canadien. En favorisant le développement et l’échange des connaissances, la reconnaissance des pratiques exemplaires, la collaboration et la communication entre les professionnels qui interviennent sur le paysage.

Conformément à ces principes, le CA de l’AAPC a créé, le 6 novembre 2016, le Groupe d’étude sur les questions autochtones (GÉQA) qui est chargé de préparer un document de travail sur les conclusions et les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (CVR).


AAPC : possibilités de sensibilisation, d’éducation, de leadership et de promotion

L’élaboration et la mise en œuvre de mesures en réponse aux exigences de la CVR et de la DDPA s’inscrivent dans le mandat de l’AAPC, dans les principes de la Charte canadienne du paysage et dans le Plan stratégique 2015-2017 : rehausser le profil de l’architecture de paysage au Canada et à l’étranger.

Possibilités de collaboration

Au-delà des principes énoncés et des impératifs moraux, il existe d’extraordinaires possibilités de partenariat avec les communautés autochtones du Canada pour gérer efficacement et durablement les paysages et les eaux à des fins économiques, sociales et culturelles. Ces possibilités de collaboration, qu’elles aient une portée locale ou nationale, doivent s’appuyer sur des architectes paysagistes ayant une connaissance éclairée du contexte législatif, politique et juridique, ainsi qu’une compréhension de la culture et des perspectives propres aux autochtones. Les aptitudes essentielles des architectes paysagistes en matière de facilitation, de communication, de collaboration et de transformation donnent à notre profession l’occasion de servir de lien vers une relation évolutive avec les peuples autochtones qui est ancrée dans le respect du territoire et des autres. 

« La Commission estime que la réconciliation ne peut être laissée aux seuls gouvernements, tribunaux et églises. Il doit également y avoir un dialogue et une action dans les communautés partout au pays. La réconciliation doit avoir lieu dans tous les secteurs de la société canadienne ». Les Canadiens ont tant à apprendre les uns des autres. [CVR, p.335] 
 


Membres du comité

Chris Grosset (Président)
Michelle Legault
James Thomas
Grant Fahlgren

AAPC | CSLA 12 crois. Forillon, Ottawa (ON) K2M 2W5 1-866-781-9799